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Découvrir la parentalité positive

Avant de lire ce texte, je tiens à préciser que je ne suis pas une spécialiste de l’éducation. Je suis simplement une mère qui fait de son mieux, qui se remet constamment en questions et qui lit beaucoup dans le but de devenir une meilleure version de moi-même.

En écrivant ces lignes, mon seul but est de partager mes dernières découvertes et, humblement, de contribuer à rendre le monde meilleur à ma façon. Pour moi, ce partage fait énormément de sens et j’espère que ça en fera pour vous.

Dernièrement, j’ai lu «Découvrir la parentalité positive» par Mitsiko Miller. Je croyais que j’allais simplement confirmer mon style d’intervention en lisant ce livre, puisque je pensais déjà connaître et appliquer la parentalité positive!

J’ai été surprise de réaliser que finalement, ma façon de gérer les conflits et les situations problématiques avec mes enfants étaient beaucoup moins adaptée que je le croyais! Depuis toujours, j’applique le principe des conséquences logiques avec mes enfants (mauvais comportement = conséquence en lien avec le comportement en question). J’ai toujours aussi reconnu les émotions à l’origine des mauvais comportements de mes enfants en leur donnant des alternatives pour les exprimer de façon acceptable (T’as le droit d’être en colère, mais pas de lancer des objets. Dis-le avec des mots!). Bref, j’agissais en réaction face aux comportements indésirables plutôt qu’en prévention.

Ce livre a révolutionné mon style parental. Je vous conseille vraiment de mettre la main dessus pour saisir tous les concepts de la parentalité positive, parce que je pensais les appliquer mais j’avais mal saisi plusieurs concepts. Voici ce que moi j’en retiens:

  • Les enfants ont fondamentalement l’intention de bien agir, mais sont en apprentissage et ils sont donc maladroits.
  • Ce qui est fondamental en parentalité, c’est de maintenir le lien d’attachement avec l’enfant. Toutes nos interventions doivent être axées sur notre relation avec lui. On doit absolument éviter la lutte de pouvoir.
  • Un comportement n’est qu’un symptôme. Si on agit uniquement sur le comportement à corriger, notre intervention est vouée à l’échec, puisqu’il faut trouver ce qui est à l’origine dudit comportement.
  • Mettre un enfant en retrait pour qu’il se calme, c’est la pire chose à faire selon l’auteur. Pour un enfant, il n’y a rien de plus violent que d’être rejeté par son parent et son instinct le plus profond est de maintenir le lien. C’est pourquoi il peut hurler, s’agripper, frapper, etc. lorsqu’on tente de l’isoler.
  • Chaque mauvais comportement naît d’une émotion, et cette émotion survient suite à un besoin brimé.

Quand on comprend ces grandes lignes, on en arrive à la conclusion qu’un comportement, aussi mauvais soit-il, n’est jamais LE problème sur lequel intervenir. On doit chercher ce qui se cache en-dessous pour que notre intervention soit efficace, porteuse de sens pour l’enfant et qu’elle prévienne les situations qui pourraient se produire dans le futur.

Par conséquent, lors d’un mauvais comportement, l’auteur propose de:

1- Accueillir l’enfant avec amour. Le but est de revenir au calme, et de lui montrer qu’on est là pour lui. Non, on n’est pas en train de le récompenser en lui faisant un câlin. On est en train de maintenir le lien et de lui prouver qu’il peut nous faire confiance pour le guider et se sentir mieux.

2- Résumer les faits (comportements) et identifier l’émotion qui en est à l’origine. Colère, tristesse, ennui etc.

3- Identifier le besoin brimé qui a fait naitre cette émotion: besoin d’attention, d’espace, de calme, de jouer, de dormir, de manger, etc.

4- Trouver des façons acceptables d’exprimer ce besoin. Idéalement, l’enfant doit trouver ses propres solutions, mais naturellement on peut le guider.

5- Geste réparateur. On revient sur le mauvais comportement et on décide d’un geste réparateur. Excuses sincères, dessin, etc.

Je vous entends d’ici me dire: Ok, c’est bien beau toute cette théorie-là, mais concrètement, ça ressemble à quoi une intervention?
Et bien, laissez-moi vous partager un événement banal survenu ce matin:

Contexte: Mon fils est bougon le matin. Comme sa mère (moi), il a besoin de tranquillité et de temps pour se réveiller et commencer sa journée du bon pieds. Ma fille, quant à elle, se réveille heureuse et enjouée, fait des pirouettes et jase SANS ARRÊT dès qu’elle ouvre les yeux. Sa joie de vivre est fabuleuse, mais franchement étourdissante quand on a encore les deux yeux dans la graisse de bine! Mon fils devient rapidement très irrité par cette agitation et, généralement, il répond bête et chiale sur sa soeur. Ce matin toutefois, j’ai trouvé sa cuillère pliée à 90 degrés! Il a dû user de beaucoup de force pour plier un objet en métal d’une telle épaisseur!

Normalement, mon intervention aurait été de lui dire qu’il avait le droit d’être en colère, mais qu’il n’avait pas d’affaire à briser des objets pour autant. Et je l’aurais envoyé à l’école avec cette même cuillère pour sa collation afin qu’il vive une «conséquence logique». Honnêtement, est-ce que ça aurait réglé le problème ou j’aurais seulement incité mon fils à se braquer un peu plus? Je penche pour la 2e option!

Voici donc comment j’ai appliqué mes nouvelles connaissances dans cette situation:

  • Je l’ai intercepté dans le couloir en lui montrant simplement la cuillère. Il m’a regardé, figé, en attendant que je le dispute. (étape 2: démontrer les faits)
  • Je lui ai dit sur un ton calme et affectueux: «Viens, on va aller dans ta chambre pour se jaser tranquillement» (étape 1: accueillir l’enfant avec amour)
    • Moi: «Je viens de trouver cette cuillère. Peux-tu m’expliquer pourquoi tu l’as pliée comme ça? Ça a dû te prendre pas mal de force, ça devait être une grosse émotion» (étape 2: démontrer les faits et rechercher l’émotion)
    • Fils: «j’étais fâché parce que ma soeur arrête pas de me parler tout le temps tout le temps tout le temps»
    • Moi: « Donc tu étais en colère parce que ta soeur ne te laissait pas tranquille et que tu avais besoin de calme pour te réveiller doucement?» (étape 3: identifier le besoin brimé)
    • Fils: «oui c’est ça»
    • Moi: «Sais-tu quoi? t’es comme ta mère! Moi aussi j’ai de la difficulté à me réveiller le matin et mon cerveau ne fonctionne pas fort avant d’avoir fini mon café! (un peu d’humour c’est toujours bon. Étape 1: accueillir l’enfant dans l’amour!) Mais penses-tu que ta soeur a compris qu’elle devait te laisser tranquille avec cette cuillère pliée? Est-ce ça t’a permis de régler ton problème et de te sentir mieux?»
    • Fils: «non»
    • Moi: « Hum, ça veut dire qu’on doit trouver une meilleure façon de faire comprendre ton besoin de calme. As-tu des suggestions?»
    • Fils: « Le dire avec des mots» (Étape 4: Trouver des façons acceptables d’exprimer le besoin)
    • Moi: «Ok, donne-moi un exemple de ce que tu pourrais dire, avec des mots, sur un ton calme, pour faire comprendre à ta soeur que tu as besoin de tranquillité»
    • Fils: «Soeur, je veux que tu arrêtes de me parler parce que je veux être dans le calme pour me réveiller»
    • Moi: «C’est parfait. Viens, on va aller lui parler ensemble. Comme ça, demain matin, si tu as besoin de calme, elle va se souvenir de cette conversation et tu auras juste à lui rappeler ton besoin.» (Étape 5: geste réparateur et prévention)

Nous sommes ensuite allés parler avec ma fille de l’incident de ce matin. J’ai insisté sur le fait que sa bonne humeur était parfaite, mais qu’elle devait également respecter le besoin de calme des autres. Qu’il était possible qu’à partir de maintenant, son frère lui demande de respecter son besoin de calme et qu’elle devrait alors cesser de lui parler et de le déranger afin qu’il soit plus disposé à jouer avec elle plus tard.

Et la cuillère? On s’en fout de la cuillère! Je l’ai forcé moi-même pour la remettre dans sa position normale et c’est fini, nul besoin d’en reparler. Si j’avais concentré mon intervention uniquement sur ce bout de métal, j’aurais mis mon fils sur la défensive et il se serait braqué contre moi. J’aurais raté une occasion de renforcir notre lien de confiance et je n’aurais pas été à l’écoute de ses besoins, lui non plus d’ailleurs!

Très franchement, cette intervention a pris moins de 10 minutes. Ce qui aurait facilement pu être un matin gâché est rapidement devenu un matin enjoué. J’ai été vraiment étonnée, et je ne suis que plus encouragée à poursuivre dans la voie proposée par ma dernière lecture!

Encore une fois, je précise que je ne suis pas une spécialiste de l’éducation et que je ne fais que partager une découverte qui fait énormément de sens pour moi. Je suis consciente que cette méthode peut ne pas être applicable en toute situation et loin de moi l’envie de juger qui que ce soit sur sa façon d’élever ses enfants. Aussi, je vous invite à lire ce livre (dont je n’ai aucun avantage à en faire la publicité, si ce n’est que le sentiment de répandre le Bien) pour en savoir plus sur la technique d’intervention proposée, ou à consulter un professionnel de l’éducation pour vous guider vers des pratiques de parentalité positives adaptées à votre réalité.

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Laisse tes enfants gérer leur confort.

Il fût une époque, pas si lointaine, où j’avais l’âge de mes enfants et que je fréquentais l’école primaire. Quand arrivait le printemps, le beau soleil et les belles températures, il n’était pas rare que ma grosse veste en polar devienne beaucoup trop chaude et que je veuille la retirer après 5 minutes de jeux de tague. Et là, la surveillante bien intentionnée m’obligeait à remettre mon gilet sous prétexte qu’il faisait froid et que j’allais être malade! C’est sûr que de son point de vue, à marcher tranquillement parmi les enfants, il devait faire froid. Mais moi, j’avais terriblement chaud à force de courir, mon gros polar devenait vite brûlant et j’étais trempée de sueur.

Aujourd’hui, je constate comment on infantilise nos enfants en les empêchant de gérer eux-mêmes leur confort. Ça me dépasse! Comment peut-on prétendre savoir mieux qu’eux-mêmes comment ils se sentent dans leur peau et décider à leur place de la façon dont ils doivent s’habiller ? Comment peut-on les préparer à se responsabiliser si on leur retire le pouvoir sur les éléments qu’ils sont les seuls à ressentir? Leur corps et leurs sensations leur appartiennent. Prétendre le contraire, c’est leur faire comprendre qu’ils sont inaptes à prendre des décisions pour eux-mêmes et qu’ils n’ont aucun contrôle sur leur vie. Si on pousse plus loin, ça met en place des belles conditions pour développer des troubles de comportement, d’estime de soi, d’anxiété, etc. Je pense sincèrement qu’on a tout à gagner à leur faire confiance: on leur enseigne la base et on leur laisse la possibilité de faire des erreurs et de s’ajuster.

Au quotidien, comment on fait ça? Au moment d’écrire ces lignes, mes enfants ont 5 et 6 ans, voici comment j’ai toujours fonctionné jusqu’à ce jour et je compte bien poursuivre dans cette lignée:

Je ne sais pas ce qui fait autant rire ce bébé, mais assurément, il ne présente aucun inconfort d’être si peu vêtu.
  • Quand ils étaient bébés, je les habillais avec une couche de plus que moi (cache-couche et chandail). Mais si je ne supportais pas du tout la chaleur (vive les étés du Québec), il n’étais pas rare que je les habillais simplement en cache-couche ou même juste en couche. J’ajouterais que les bébés, et particulièrement les nouveaux-nés, savent très bien exprimer leur inconfort. D’ailleurs, ils ne font que ça: ils chignent/grognent/pleurent pour exprimer leurs besoins et il n’en tient qu’à nous de les décoder. À partir de là, quand un bébé dort ou qu’il gazouille paisiblement, c’est qu’il va bien. Nul besoin de chercher à savoir s’il a froid et à le couvrir. Relaxe et pratique ton lâcher-prise! Ça va vraiment beaucoup te servir!
En voilà un qui est vraiment bien habillé pour jouer dans les flaques.
  • Au stade bambin, c’est là que l’éducation commence. C’est aussi là qu’ils veulent tout faire seuls parce qu’ils veulent montrer comme ils sont capables. Ils veulent commencer à contrôler certains éléments de leur vie et la moindre des choses est de leur permettre de contrôler comment ils se sentent, c’est tellement la base! Chez moi, j’ai toujours laissé mes enfants jouer dehors à leur guise: la boue, les flaques d’eau, les montagnes de terre, le gazon mouillé… Y’en n’a pas de problèmes! Souvent, ils revenaient tellement sales que je les faisais déshabiller dehors pour les envoyer dans le bain ensuite. Bref, j’ai toujours fonctionné par explication et par essai-erreur. «Regarde, il pleut dehors. si tu mets tes souliers, tes pieds vont être trempés, ce serait mieux de mettre tes bottes de pluie. Tu n’es pas d’accord? Ok, vas essayer, on s’en reparle dans 5 minutes». Et là, petit bambin s’en va sauter dans les flaques, et constate que l’eau entre dans ses souliers et qu’il a les pieds trempés. Il vient de vivre un inconfort et de comprendre notre avertissement. Il sera certainement plus volontaire pour entrer, mettre de nouveaux bas et enfiler ses bottes de pluie. La chasse aux flaques d’eau n’en sera que plus amusante, et il aura compris pour la prochaine fois!

    C’est donc la méthode que j’applique depuis toujours: j’explique ce qu’il me semble préférable de faire, mais je laisse mon enfant décider pour lui-même. Si je sais que sa décision n’est pas la bonne et qu’on s’en va quelque part, je prends soin d’apporter le bon vêtement pour être prête lorsqu’il réalisera son inconfort. Le plus important est de ne pas culpabiliser l’enfant avec des «tu vois, je t’avais dit que…», mais plutôt de le féliciter d’avoir su s’écouter et de prendre une meilleure décision, sinon, mine de rien, on l’encourage à maintenir sa position pour avoir absolument raison.
Auriez-vous préféré être en T-Shirt les filles?
  • En âge scolaire, c’est tellement simple puisque les bases de «l’autogestion» sont mises en place depuis longtemps. Mes enfants sont très matinaux, alors il n’est pas rare qu’ils soient déjà en train de jouer dehors plus de 45 minutes avant le passage de l’autobus. Chaque matin avant de sortir, ils s’habillent comme ils le sentent. Parfois ils me demandent de vérifier la météo de la journée pour valider leurs choix, mais la décision finale leur appartient. Il ne faut pas oublier que quels que soient leurs choix, ils seront les seuls à en subir les conséquences. C’est vraiment une belle base de responsabilisation! Souvent, ils reviennent choisir de meilleures mitaines, un autre chapeau, ou ajoutent une veste sous leur manteau. Et je n’ai jamais eu à intervenir pour les forcer à s’habiller! Quand je vois des parents faire la guerre pour forcer leur enfants à s’habiller comme ils pensent qu’ils devraient le faire, j’y vois une énorme perte de temps et d’énergie!
    Quand le printemps arrive et qu’ils courent partout sous un gros soleil frisquet, il n’en tient qu’à eux de décider s’ils sont à l’aise avec leur manteau ou un simple coton ouaté. Je ne m’en mêle pas, ils s’arrangent, et j’ai confiance en leur jugement.
    Alors que j’écris ces lignes, nous venons de vivre un matin frisquet de 10 Celcius. Ma fille de 5 ans est partie pour l’école avec une veste en coton ouaté et mon fils, en simple T-Shirt. Je croyais sincèrement qu’il entrerait se mettre quelque chose de plus chaud, mais il a passé sa matinée à courir sans jamais avoir froid. Mais surtout, il refuse de s’apporter une veste (même cachée dans son sac) parce qu’il sait qu’il sera forcé de la mettre pendant les récrés alors que, tout comme moi à son âge, il n’en voit pas l’intérêt parce qu’il a trop chaud. Peut-être donc que mon fils s’est forcé à tolérer le froid ce matin en prévision du reste de sa journée… Brillant ce coco!
En voilà un qui a attrapé un vilain virus.

Et je t’entends penser: non, le froid ne rend pas malade. Les virus rendent malades et s’attrapent lorsqu’on entre en contact avec eux. Je suis peut-être simplement chanceuse, mais il est très rare que mes enfants soient enrhumés ou qu’ils développent des maladies infectieuses (otite, gastro, streptocoque, etc). Alors même si je me fais regarder de travers par la façon dont mes enfants sont vêtus dehors, une p’tite voix me dit de continuer de leur faire confiance. Ils savent très bien se gérer seul.

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Adopter Petits Louly – Raison #2

Les entreprises de produits corporels abondent au Québec, et il devient difficile de choisir sa préférée dans le tas!

C’est pourquoi, je vous présente chaque semaine une raison pour laquelle Petits Louly mériterait de gagner et de conserver votre cœur.

La semaine dernière, je vous ai expliqué l’importance que j’attribuais au choix de mes ingrédients.

Cette semaine, je vous donne une nouvelle raison d’acheter chez Petits Louly :

***RAISON #2 : Les prix sont étonnamment abordables ***

Quand j’ai lancé mon entreprise, il était évident pour moi que mes prix devaient être comparables à ceux des grands commerces, parce que je considère qu’acheter Québécois ne devrait pas être réservé à une élite et ne devrait certainement pas amputer votre budget d’épicerie!

Cela dit, et c’est important : je n’ai pas de local à payer, ni d’employés à ma charge, ni d’énormes frais fixes à payer chaque mois. Ça aide considérablement à diminuer mes coûts de production! Je suis consciente que ce n’est pas nécessairement le cas pour toutes les entreprises au Québec et je conçois alors que les prix puissent sembler gonflés ailleurs (amis entrepreneurs, ne me tirez pas de roches, merci!). Je vous fais simplement profiter du fait que je travaille à partir de ma maison.

Je fais tout moi-même : gestion des réseaux sociaux, photos, site web, graphisme, production, élaboration de recettes, etc. Ça me permet d’économiser énormément d’argent. J’en conviens, mes photos et mon logo ne sont pas extra professionnels (je déteste «perdre du temps» là-dessus…) : mais hey, ça ne m’a pas coûté un sou, donc à vous non plus! Même chose pour le site web : mon conjoint est informaticien, alors je n’ai pas eu à payer des milliers de dollars en webmestre (parce que oui, c’est ce que ça coûte, et la facture vous est forcément refilé). Ces économies contribuent à rendre mes prix très bas comparativement à d’autres entreprises.

Et, c’est important, vous remarquerez que mes compromis en matières de qualité sont toujours en lien avec le virtuel (photos, graphisme, gestion des réseaux sociaux…) et jamais en lien avec les produits que je vends : aucun compromis sur la qualité de ce que je fabrique.

Je calcule mes prix en fonction du prix de mes ingrédients/emballages et du temps que je consacre à la production. Le prix au détail n’a absolument aucune influence sur la qualité de ce que j’offre en boutique. Naturellement, j’achète mes ingrédients et mes fournitures en grande quantité, alors je bénéficie d’un meilleur rapport quantité/prix.

J’ai également choisi d’offrir très peu de produits vendus dans des contenants. Ça revient cher en emballage, ça prend de la place dans mon entrepôt, et la planète n’aime pas ça.

Voilà, vous en savez désormais un peu plus sur la façon dont mes prix sont calculés pour qu’ils soient le plus bas possible. La transparence est au cœur de mon entreprise alors, si vous avez des questions, n’hésitez pas à les inscrire dans les commentaires. J’y répondrai avec plaisir!

La semaine prochaine je vous révélerai un autre avantage considérable à utiliser les produits Petits Louly. En attendant, je vous invite à suivre ma page Facebook pour ne rien manquer, à partager ce post à vos amis et à aller faire du lèche-vitrine sur ma boutique en ligne!

À bientôt!

Marilyse, artisane propriétaire

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Adopter Petits Louly – Raison #1

On le sait, acheter local, c’est important. Et la bonne nouvelle, c’est que le Québec regorge de merveilleuses entreprises pour nous fournir à peu près tout ce dont on peut avoir besoin.

Le nombre de compagnies offrant des produits corporels artisanaux est si énorme qu’il devient difficile de s’y retrouver et d’en choisir une qui cadre parfaitement avec nos valeurs.

C’est pourquoi, dans les prochaines semaines, je vous présenterai les raisons pour lesquelles Petits Louly mériterait de gagner et de conserver votre cœur!

***RAISON #1 : Je n’utilise que de bons ingrédients***

La très grande majorité de mes ingrédients (au minimum 95% de CHACUNE de mes recettes) sont d’origine naturelle. En fait, la base de mes recettes est toujours élaborée avec ce que la nature peut nous apporter, et chaque ingrédient est choisi pour ses propriétés.
J’attribue aussi une grande importance à la provenance de mes ingrédients et c’est pourquoi j’en achète plusieurs de production québécoise (huile de chanvre, huile de tournesol, cire d’abeille, miel…).
Malheureusement, le Québec ne peut produire tout ce dont j’ai besoin en raison de son climat, par contre, je suis particulièrement fière d’acheter mon beurre de karité, mon huile de noix de coco et mon beurre de cacao directement d’une coopérative de femmes en Afrique qui sont bien rémunérées et ont de bonnes conditions de vie pour leur travail de grande qualité.

Ok, mais le 5 % restant, c’est quoi? Ce sont des ingrédients qui ont pour but de rendre le produit fini amusant : une fragrance, ou un colorant.
J’ai testé les colorants et fragrances naturelles, mais il y avait trop d’inconvénients (le prix, la quantité requise, les résultats variables, les taches sur le bain, les innombrables contre-indications des huiles essentielles, le choix peu varié…) en plus d’avoir une empreinte écologique beaucoup plus grande pour une utilisation au but superficiel (que ça colore et que ça sente bon 😉 ).
J’utilise donc des ingrédients synthétiques sympathiques : ils sont spécialement conçus pour l’usage que j’en fais, ils sont inoffensifs, peu coûteux, et les effets sont spectaculaires! Ils contribuent à rendre les produits Petits Louly aussi attachants!

Voilà, vous en savez désormais un peu plus sur le choix de mes ingrédients. La transparence est au cœur de mon entreprise alors, si vous avez des questions, n’hésitez pas à les inscrire dans les commentaires. J’y répondrai avec plaisir!

La semaine prochaine, j’aborderai un autre avantage considérable à utiliser mes produits.

En attendant, si ce n’est déjà fait, je vous invite à aimer/vous abonner à ma page Facebook pour ne pas rater ça et à partager ma publication pour inviter vos amis à faire de même!

À bientôt!
Marilyse, artisane propriétaire

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Recycle tes croûtes de pain

Il y a bien longtemps qu’on n’a pas acheté de pain ici parce qu’on le fait maison. La croûte étant plutôt coriace, on la fait sécher et on en fait de la chapelure… Sauf qu’on accumule les croûtes pas mal plus vite qu’on passe la chapelure de pain!

Comme nous essayons de réduire le gaspillage alimentaire, il me fallait trouver une solution pour ces croûtes bien sèches et qui commençaient à prendre la poussière. Mais quelle belle occasion d’occuper les enfants! Voici une activité que petits et grands apprécieront.

Matériel:
– Des croûtes de pain
– Du beurre d’arachide
– Des graines d’oiseau
– Un contenant avec des ouvertures, comme un panier en métal.

Marche à suivre:

Un régal!
  • Casser les croûtes de pain séchées en morceaux grossiers
  • Tartiner généreusement de beurre d’arachide
  • Tremper la croûte de pain, côté beurré, dans les graines d’oiseaux pour qu’elles collent et recouvrent totalement le beurre d’arachide.
  • Mettre dans le panier et répéter jusqu’à ce que le panier soit plein ou qu’il n’y ai plus de croûtes de pain à tartiner
  • Suspendre le panier dehors, idéalement près d’une fenêtre, et observer les oiseaux particulièrement ravis de votre création!
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Savon au lait maternel

Parmi nos nombreux services, nous offrons la possibilité au mères allaitantes de faire fabriquer un savon à partir de leur lait. Notre recette est ultra douce et ne contient aucun ingrédient agressif. Il sera idéal pour un bébé, particulièrement s’il a une peau sèche et/ou sujette à l’eczéma. Il n’y a rien de plus doux pour un enfant que le lait de sa propre mère. Si le projet vous intéresse, consultez cet article. Vous y trouverez toutes les informations nécessaires.

Quantité de savon obtenue avec 132g de lait maternel

Combien de lait ça prend?
La recette sera calculée en fonction de la quantité de lait que j’aurai. Il faudra toutefois un minimum de 60g (2oz) pour faire une recette.
Pour donner un ordre de grandeur, 132g de lait (soit un peu plus de 4 oz) donne 350g de savon.

Quels sont les ingrédients de la recette?
Juste de la douceur et beaucoup d’amour!
Beurre de karité cru, huile d’olive, votre lait, miel, cire d’abeille, avoine colloïdale, extrait de pépins de pamplemousse.

Comment faire parvenir le lait?
Tout dépend d’où vous vous situez au Québec!
Si vous habitez entre Québec et Trois-Rivières, nous pourrions nous organiser un rendez-vous selon nos disponibilités.
Si vous habitez ailleurs au Québec ou qu’il est difficile de se rencontrer, vous pourriez me poster votre lait dans un contenant étanche.
Idéalement, le lait devra être congelé (et avoir été congelé rapidement après sa production) au moment de le poster. Il faudra le poster en début de semaine (lundi ou mardi) pour qu’il arrive chez moi avant la fin de la semaine. S’il dégèle en chemin, ce n’est pas grave vu qu’il n’est pas destiné à être consommé. L’important est d’en préserver la fraîcheur jusqu’à ce que j’en prenne possession.

Combien ça coûte?
Tout dépend de la quantité de lait que vous me fournissez. Plus il y en a, plus j’ai besoin d’ingrédients pour fabriquer votre savon.
Le coût de base est de 30$, auquel s’ajoute ensuite 5$ par 100g de lait.
Ainsi, pour le savon ci-haut, le coût est de 36,60$, auquel s’ajouteront les frais de livraison si nécessaire.
Notez que les prix sont sujets à changements sans préavis. Contactez-moi pour une soumission.

Combien de temps ça prend?
À partir du moment où je réceptionne votre lait, il faudra compter de 5 à 8 semaines pour la réalisation de votre savon, son temps de repos, et sa livraison.

Ça m’intéresse. Qu’est-ce que je dois faire? Comment ça fonctionne?
Contactez-moi à petitslouly@outlook.com pour qu’on discute de comment le lait me sera fourni.
Dès que j’aurai le lait et que je l’aurai précisément pesé, je sera en mesure de calculer votre prix. Une facture vous sera alors envoyée et elle devra être payée en totalité avant que la fabrication ne débute.
À partir du moment où le savon est fabriqué, une commande ne peut être annulée ou remboursée.
Quand le savon aura terminé sa cure, je vous le ferai parvenir selon les modalités que l’on aura décidé ensemble.

Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à me faire signe. Ça me fera plaisir!

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Le virage zéro déchet chez Marilyse

Quand j’ai démarré Petits Louly, il était évident que je devais avoir une responsabilité environnementale. J’essaie donc d’offrir des produits et emballages aussi écolos que possible, et mes techniques de fabrication limitent également les déchets.

Mais dans ma vie personnelle, j’ai réalisé que j’avais plusieurs changements à faire. Au fil des derniers mois, j’ai donc modifié plusieurs habitudes dans notre famille, et j’ai pu réduire considérablement le volume de nos déchets. Nous avons passé de 2 à 3 sacs poubelle par semaine à un seul par deux semaines. Il reste du chemin à accomplir, mais nous sommes sur la bonne voie.

Le but ici est de vous inspirer, pas de vous montrer qu’on est meilleurs que tout le monde! Voici quelques unes des astuces qui, au quotidien, nous permettent de réduire notre empreinte écologique:

1- Sacs en silicone, pellicule en cire d’abeille, et dosette de café

Nous achetons notre viande en gros format et la divisons ensuite en portions pour la congeler. Avant, j’utilisais les traditionnels sacs de plastique. Maintenant, nous avons des sacs de silicone qui font remarquablement bien le travail.
(J’ai acheté mes sacs en silicone en ligne)

Pour protéger nos fromages quand ils sont ouverts, je les emballe dans un tissus imbibé de cire d’abeille. Personnellement, je trouve que ce produit fonctionne mieux en le collant sur lui-même que sur une autre surface.
(J’ai acheté mes pellicules chez un artisan québécois)

Nous avons une machine à café Keurig, mais nous n’achetons pas notre café en petites dosette jetables. C’est hors de prix et franchement pas écolo. Nous nous sommes plutôt procuré des contenants réutilisables compatibles avec notre machine. On choisit le café qu’on veut, on rempli la dosette et on fait notre café comme d’habitude. Suffit ensuite de vider et de rincer pour réutiliser. Une dosette dure facilement un an, voir plus.
(J’ai acheté les dosettes en ligne)

2- Acheter en vrac (produits ménagers, aliments, sacs à collations)
Les épiceries qui offrent du vrac sont de plus en plus nombreuses. Merveilleux! Amenez vos contenants et vos sacs de vrac et vous n’aurez pas besoin d’utiliser les sacs de plastique.
(J’ai acheté mes sacs de vrac en coton chez un artisan québécois)
Pour les fruits et légumes, un simple sac de lavage en toile fait amplement le travail.

3- Produire mes cosmétiques
Naturellement, ne plus avoir besoin d’acheter nos produits d’hygiène réduit considérablement nos déchets. Soyez assurés qu’en achetant chez Petits Louly, vous encouragez une entreprise qui fait de son mieux pour offrir des produits et des emballages écolos. Visitez notre boutique, vous serez surpris!

4- Voiture hybride – Regrouper nos déplacements en une seule fois
Nous avons changé notre véhicule pour une voiture hybride. Nous n’avons pas pris une voiture complètement électrique puisque nous habitons en région et nos déplacements sont souvent trop longs pour pouvoir faire le trajet sans devoir s’arrêter pour recharger la batterie. Si les batteries deviennent plus performantes et si le réseau de recharge s’améliore, il va de soi que nous ferons le saut quand nous aurons à changer de véhicule à nouveau.
Sinon, dans nos déplacements, nous regroupons toutes nos commissions pour avoir à se déplacer le moins souvent possible.
Finalement, nous travaillons de la maison. C’est certain que ça limite beaucoup nos besoins de déplacement.

5- Produits sanitaires lavables (mouchoirs, lingettes à pipi, serviettes sanitaires, DivaCup)
Non, il n’y a rien de dégueu là! Une laveuse, ça sert à laver!
Pour les mouchoirs et les lingettes à pipi, j’ai simplement coupé un vieux drap contour de flanelle. C’est si doux! Et Un drap contour, c’est tellement grand que vous aurez en masse pour la semaine!
J’ai acheté mes serviettes sanitaires chez une artisane québécoise. L’efficacité est parfaite, le confort est génial, et suffit simplement de les faire tremper avant de les laver. La DivaCup est aussi une grande amie!

6- À l’épicerie
L’hiver, nous priorisons les légumes congelés québécois et/ou canadiens. Ça vient en grande quantité, c’est plus local, et on a pas mal moins de gaspillage!
Nous évitons les collations emballées en portions et nous cuisinons beaucoup. Il est donc rare que nous achetons des repas préparés, et là aussi nos sauvons sur nos déchets d’emballage.

7- Faire un grand jardin et faire des conserves avec les récoltes
Mon grand plaisir du printemps est de partir mes semis. L’été, je ne vais presque plus à l’épicerie puisque le jardin est plus que productif. Quel plaisir d’envoyer les enfants farfouiller partout dans la cour pour la collation!
À l’automne, je fais des conserves avec mes récoltes pour en vivre le plus longtemps possible. C’est tellement satisfaisant.
(Pour mes semis, j’ai acheté des graines bio chez une entreprise québécoise)

8- Acheter nos oeufs à une ferme locale de poules en liberté
Un jour, j’aurai des poules. En attendant, nous achetons nos oeufs dans une ferme voisine qui élève ses poules en liberté. C’est beau à voir!

9- Bouteilles réutilisables
Nous ne sortons jamais sans nos bouteilles de café et d’eau réutilisables!

10- Bien s’informer sur ce qui se recycle, se composte ou se jette.
Dépendamment de votre région, certaines matières n’ont pas le même traitement. Alors il est bien de savoir si un «déchet» peut être disposé autrement quand on a l’intention de le jeter. L’application «ça va où» à télécharger dans vos appareils est alors d’une grande aide!